Recouvrement des avoirs spoliés et placés au Canada, en Suisse et a Monaco.

Il faut que les Camerounais comprennent que l’argent qu’ils ont voles et places dans les banques étrangères va être récupéré pour le développement du pays. Car ces derniers ont prévu des mécanismes dans ce sens qu’il suffit d’actionner le moment venu.

Un travail intellectuel est engagé dans ce sens pour faciliter la traçabilité et le recouvrement non seulement de cet argent, mais aussi des produits (biens) du crime.

Voici les dispositions légales dans trois pays ou l’argent des Camerounais a été caché:

1) CANADA: Code Criminel et le CPOA

a) Loi sur les Foreign corrupt officials (Corruption of Foreign Public Officials Act – CPOA)
b) Criminal code S. 354

Lire : @http://laws-lois.justice.gc.ca/eng/acts/C-45.2/page-1.html

L’article ci-dessous donne des exemples de cas au niveau provincial egalement:

Lire: @ http://www.weirfoulds.com/…/12994_CEA%20ABA%20Paper%20-%20T…

2) MONACO: La loi sur la Double Criminalité. Il faut bien la lire pour l’exploiter pour notre cas, mais c’est possible car mes collègues spécialistes monégasques m’ont rassure.

Article sur l’infraction de blanchiment :
http://www.legimonaco.mc/…/47985237FFC3B102C125773F002B8F78…

Article sur les sous-jacents du blanchiment (donc double criminalité car n est considéré comme du blanchiment que le produit d une infraction listée à Monaco) :
http://www.legimonaco.mc/…/2D7F494C76E6C1C7C1257B4B002916E1…

3) SUISSE: La fameuse Loi Duvalier

J’ai déjà longuement parle de cette loi et comment les autres pays (Nigeria compris) l’ont utilise avec succès.

Lire “Comment les Africains peuvent-ils utiliser la Loi Lex Duvalier pour faire rapatrier les avoirs illicitement volés ?” @http://nkoyock.net/blog/?p=829

Editorial board member of the Journal of Quantitative Methods of the University of Management and Technology (UMT) of Lahore/Pakistan

I am humbled and honored to have been asked to serve as an editorial board member of the Journal of Quantitative Methods of the University of Management and Technology (UMT) of Lahore/Pakistan. I advise all my scientist friends and colleagues to support the journal.

Editorial Board: http://journals.umt.edu.pk/sbe/jqm/Editorial-Board.aspx#

website of UMT: https://www.umt.edu.pk/

Crise Anglophone: Un échec et une honte pour nous tous, Camerounais !

Comment un peuple réputé si dynamique et intelligent a pu échouer de la sorte ? La crise anglophone et les images horribles que nous voyons à longueur de journée, et ceci, bientôt un an et demi, devront nous faire honte, très honte. Anglophones, francophones, tous ont échoué à trouver la solution à une crise pourtant prévisible et solvable.

Je suis surpris que toutes les énergies soient concentrées à la préparation des élections de 2018. La question est : à quoi ça sert ? Oui, à quoi sert une élection dans notre République brisée?

L’élection est une délégation de Souveraineté. Elle constitue, au sein d’une société organisée, une « soupape de sécurité ». La possibilité pour les citoyens de pouvoir régulièrement exprimer leur mécontentement ou, au contraire, de donner un nouveau mandat au pouvoir sortant, évite que les désaccords politiques majeurs ne trouvent un autre terrain d’expression (la rue) et d’autres modalités (la violence).

Puisqu’on a laissé la violence primer sur le dialogue social, puisqu’on a privilégié le pire sur la concorde sociale ? A quoi ca servira les élections de cette année dans notre pays ?

Pourtant, ce n’est pas faute, dès février 2017, d’avoir proposé des solutions à la crise naissante, de me mettre mis à la disposition de la République pour tenter de trouver la solution à cette crise. En vain !

Nous avons tous échoué. Nous sommes tous coupables de ce qui se passe dans la partie anglophone du pays ! Nous avons une lourde responsabilité devant l’histoire d’avoir laissé que les Camerounais s’entretuer et que beaucoup soient en ce moment même en train d’attendre les sacs de riz des bienfaiteurs Nigérians.

Quelle horreur !

Il y a deux ans, j’avais publié une tribune sur mon blog, reprise par plusieurs journaux en Afrique, sur «Quelques réflexions sur la problématique de l’injustice intergénérationnelle au Cameroun.» Dans mon analyse, j’avais souligné que le pays était pris en otage par la Génération Ahidjo-Biya.

Et si le pays était pris en otage par tous les Camerounais ? Réfléchissons !

Douala, 03 février 2018